Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
6 juin 2017 2 06 /06 /juin /2017 11:19

Le 6 juin 1944 fut lancée l'opération Overlord, nom de code désignant l'ouverture d'un second front à l'Ouest de l'Europe en guerre. Le débarquement en Normandie fut la plus grande opération militaire amphibie et aéroportée de tous les temps. Initialement prévu le 5 juin, mais finalement reporté au lendemain en raison d'une météo très défavorable, le Jour J, des milliers de bateaux traversèrent la Manche chargés d'hommes et de matériels.

Omaha Beach et Utah Beach furent laissées aux GI's Américains. Se sont les plages les plus vastes. Sword Beach est prise par les Britanniques tandis que les Canadiens prennent Juno Beach. L'état major allié réservait Gold Beach et Arromanches-les-Bains pour y établir un grand port artificiel afin de pouvoir débarquer toute la logistique nécessaire. Arromanches devait donc resté intact et ne pas être souillé de débris ou d'épaves de véhicules.

C'est avec une certaine émotion et beaucoup de respect que nous avons visité les plages, les musées et les cimetières de Normandie.

 

Omaha Beach est appelée Omaha la Sanglante dans les livres d'Histoire

Omaha Beach est appelée Omaha la Sanglante dans les livres d'Histoire

 

 

Les barges de débarquement

Les barges de débarquement

 

 

Les canons Allemands de 150mm sont encore en place à Longues-sur-Mer. Le site a servi de décor dans le film "Le jour le plus long"

Les canons Allemands de 150mm sont encore en place à Longues-sur-Mer. Le site a servi de décor dans le film "Le jour le plus long"

 

 

Tout ce qu'il reste du port artificiel à Arromanches

Tout ce qu'il reste du port artificiel à Arromanches

 

 

Projecteur géant pour localiser les avions de nuit

Projecteur géant pour localiser les avions de nuit

 

 

Le musée Overlord

Le musée Overlord

 

 

Epave de panzer allemand, un Panther

Epave de panzer allemand, un Panther

 

 

Reconstitution d'une opération de maintenance

Reconstitution d'une opération de maintenance

 

 

C'était un 6 juin ...

 

 

Les plages de la Pointe du Hoc

Les plages de la Pointe du Hoc

 

 

Sainte-Mère-Eglise où la 82nd Airborne Division fut larguée

Sainte-Mère-Eglise où la 82nd Airborne Division fut larguée

 

 

C'était un 6 juin ...

 

 

Le cimetière Américain de Colleville. Les croix sont tournées vers la mère-patrie

Le cimetière Américain de Colleville. Les croix sont tournées vers la mère-patrie

 

 

9386 soldats y reposent, juste au dessus d'Omaha Beach

9386 soldats y reposent, juste au dessus d'Omaha Beach

 

 

C'était un 6 juin ...

 

 

C'était un 6 juin ...

 

 

Le cimetière militaire Allemand de La Cambe est le plus vaste de Normandie

Le cimetière militaire Allemand de La Cambe est le plus vaste de Normandie

 

 

Ici reposent 21222 soldats Allemands

Ici reposent 21222 soldats Allemands

 

 

C'était un 6 juin ...

 

 

Repost 0
14 novembre 2015 6 14 /11 /novembre /2015 11:42

Autrefois, la vallée des Ravines comptait de nombreuses scieries, telle la scierie de Coichot. Au fil des ans, elles perdirent leur rentabilité et disparurent les unes après les autres. C'est d'ici que nous partons à la découverte de quelques vestiges militaires de la première guerre mondiale. Le béton et la ferraille sont encore profondément ancrés dans ces forêts où les combats ont fait rage. Des affronts d'homme à homme, au fusil à bout portant et des charges à la baïonnette coûtèrent la vie à de nombreux soldats.

L'armée Allemande stabilisait ses positions en construisant des bunkers en béton, tandis que du côté Français, on se contentait de tranchées à ciel ouvert ou quelques galeries creusées pour épier ceux d'en face. Des gravures sur des rochers nous rappellent que des soldats alliés se battaient aux côtés des nôtres. La montagne exhibe ses stigmates sous forme de croix. On dû changer le nom des lieux comme par exemple le mont Pelé qui doit son nom actuel à l'anéantissement de toute la végétation lors des bombardements.

Aujourd'hui dans nos rues, sévit une nouvelle guerre. Les "soldats" sont en civil et ne portent pas d'uniforme. Les baïonnettes ont fait place à des ceintures de charges explosives et les fusils à des Kalachnikov. La terreur reste la même. 

   

                    Aux familles des victimes des attaques du 13 novembre 2015

 

Carte IGN : 3616 OT

Itinéraire : Scierie du Coichot - Croix du Soldat - Abri des Quatre bancs - Roche Mère-Henry - Croix du Pelé - Monument Sartorio - Fontaine Adrienne - Roches de Quérel - Coichot. Env 15 km

 

 

Nous prenons le départ aux ruines de la scierie de Coichot.

Nous prenons le départ aux ruines de la scierie de Coichot.

 

 

Malgré le soleil, la température ne dépasse pas 2 degrés ce matin.

Malgré le soleil, la température ne dépasse pas 2 degrés ce matin.

 

 

Les Corses ont laissé leur empreinte sur ce rocher qui protège l'entrée d'une galerie.

Les Corses ont laissé leur empreinte sur ce rocher qui protège l'entrée d'une galerie.

 

 

Ceci est un arbre mort. Si vous ne me croyez pas...

Ceci est un arbre mort. Si vous ne me croyez pas...

 

 

...C'est écrit dessus !

...C'est écrit dessus !

 

 

L'entrée d'une galerie Française.

L'entrée d'une galerie Française.

 

 

Un soldat Américain a gravé ce rocher des insignes de son unité en 1918. Il a également gravé un Colt 45 M1911.

Un soldat Américain a gravé ce rocher des insignes de son unité en 1918. Il a également gravé un Colt 45 M1911.

 

 

Le plafond bétonné d'un bunker Allemand à deux pas de la galerie Française.

Le plafond bétonné d'un bunker Allemand à deux pas de la galerie Française.

 

 

La croix du Soldat.

La croix du Soldat.

 

 

Une autre tombe de la Grande Guerre.

Une autre tombe de la Grande Guerre.

 

 

Plat du jour...

Plat du jour...

 

 

L'abri des quatre Bancs refait à neuf !

L'abri des quatre Bancs refait à neuf !

 

 

Un orvet...

Un orvet...

 

 

Un abri Allemand en contre-bas de la Roche Mère-Henry

Un abri Allemand en contre-bas de la Roche Mère-Henry

 

 

Queues de cochons. Attention au tétanos !

Queues de cochons. Attention au tétanos !

 

 

Photo d'époque.

Photo d'époque.

 

 

L'abri Allemand de la Kanzel, après dynamitage...

L'abri Allemand de la Kanzel, après dynamitage...

 

 

Une porte blindée en béton.

Une porte blindée en béton.

 

 

La croix du Pelé ou croix Puppi.

La croix du Pelé ou croix Puppi.

 

 

Le monument Sartorio est en rénovation.

Le monument Sartorio est en rénovation.

 

 

Roches de Quérel.

Roches de Quérel.

 

 

Repost 0
Publié par Guy - dans Histoire
commenter cet article
9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 15:12

Entre le Donon et le col de la Chapelotte, Français et Allemands se sont affrontés pendant de longs mois au cours de la première guerre mondiale. Les combats ont fait rage. Témoins encore les nombreux abris, fortins, tranchées qui retracent la tragédie vécue sur ces lieux.

Au Nord d'Allarmont, les militaires Allemands ont bétonné la montagne pour s'ancrer solidement sur leurs positions. Le haut commandement avait donné l'ordre de ne reculer sous aucun prétexte. Il y a cent ans, la montagne était mise à nue, les arbres ont succombé aux bombardements de l'artillerie, la terre maintes fois retournée par le pilonnage des mortiers, seuls émergeaient les rochers, criblés par les éclats d'obus et les balles, tout comme le furent les soldats, dans leur chair et leur coeur.

De multiples galeries ont été creusées dans les entrailles des Vosges par les belligérants des deux camps. Comme elles sont taillées dans le roc, elles seront là pour l'éternité, rappelant pour toujours la folie meurtrière des hommes...

 

Carte IGN : 3616 OT

Itinéraire : Bionville - rochers de Rambiroche - croix Bodin - roche aux Cochons - col de la Borne - roches Ganaux - roches de l'Aigle - Haut des Planches.

 

 

Un bunker de commandement allemand à deux étages.

Un bunker de commandement allemand à deux étages.

 

 

L'intérieur sombre de l'abri.

L'intérieur sombre de l'abri.

 

 

Les roches de l'Aigle.

Les roches de l'Aigle.

 

 

L'entrée d'une galerie.

L'entrée d'une galerie.

 

 

Roches et vestiges militaires en forêt de Vexaincourt  2/2

 

 

Ces rochers semblent anodins mais...

Ces rochers semblent anodins mais...

 

 

Ils cachent de profondes galeries !

Ils cachent de profondes galeries !

 

 

Encore une entrée de galerie...

Encore une entrée de galerie...

 

 

Ouvrage bétonné Allemand.

Ouvrage bétonné Allemand.

 

 

Roches et vestiges militaires en forêt de Vexaincourt  2/2

 

 

Vestiges de la guerre.

Vestiges de la guerre.

 

 

C'est par là...

C'est par là...

 

 

Les deux camps creusent la montagne pour s'approcher au plus près de l'ennemi pour les écouter puis pour les miner...

Les deux camps creusent la montagne pour s'approcher au plus près de l'ennemi pour les écouter puis pour les miner...

 

 

La montagne n'est qu'un gruyère dans ce secteur !

La montagne n'est qu'un gruyère dans ce secteur !

 

 

Encore un bunker Allemand. Du côté Français, on ne bétonne pas, afin d'être plus mobile.

Encore un bunker Allemand. Du côté Français, on ne bétonne pas, afin d'être plus mobile.

 

 

Roches et vestiges militaires en forêt de Vexaincourt  2/2

 

 

La forêt à du mal à digérer la ferraille !

La forêt à du mal à digérer la ferraille !

 

 

Roches et vestiges militaires en forêt de Vexaincourt  2/2

 

 

Roches et vestiges militaires en forêt de Vexaincourt  2/2

 

 

C'est l'automne, la saison des champignons !

C'est l'automne, la saison des champignons !

 

 

Repost 0
Publié par guy - dans Histoire
commenter cet article
2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 14:09

La vallée du Hure et le Ban-de-Sapt n'attendront pas longtemps avant de connaître l'arrivée des troupes allemandes : Saxons et Wurtembergeois envahissent le secteur dès le 25 août 1914. Les divisions ennemies sont refoulées à l'Ouest mais parviennent à se fixer sur la colline de la Fontenelle. La côte 627 sera bientôt traversée par un réseau de tranchées. Les Allemands se maintiennent également sur le massif de l'Ormont, tandis que les Français reprennent St Dié des Vosges en partie incendié.

Ce matin, j'enfile mes chaussures de marche au départ du col d'Hermanpaire pour arpenter les sentiers rocailleux de la forêt domaniale d'Ormont-Robache (88). Les rochers de grès rose étonnent par leurs aménagements défensifs insolites. Tantôt utilisés comme simples obsevatoires, tantôt creusés et burinés pour servir d'abris, ils gardent tous en mémoire les batailles et les souffrances des hommes. Le circuit est jalonné d'objets rappelant la guerre ou même parfois des effets personnels des soldats, réapparaissant au fond des tranchées.

Après le repas, je m'attarde à la cascade des Molières pour observer le ballet incessant d'un couple de bergeronnettes des ruisseaux. Le bassin rempli d'eau fraiche est l'un des rares points d'eau des environs : les mésanges et les merles viennent aussi s'y abreuver. Je peux les photographier à loisir car le bruit du déclenchement est largement couvert par le murmure et les clapotis de la cascade. En sortant ma carte, je m'aperçois que j'ai complètement omis de passer par le rocher du Chariot. Quand on n'a pas de tête... Je change donc l'itinéraire du retour en empruntant le sentier des mulets, très rocailleux, utilisé pour le ravitaillement des troupes. En fait, c'est une ligne de coupe bien raide surveillée par un fortin en forme de nid d'aigle, quasiment imprenable...

 

Carte IGN : 3617 ET

Itinéraire : Col d'Hermanpaire - Roche d'Ormont - Tête de Raves - col du Chariot - Roche du Sapin sec - Roches du Hoff, du Cailloux, des Fées puis du Chapeau - cascade des Molières - roche du Chariot - col d'Hermanpaire.

 

 

L'impressionnant promontoire de la roche d'Ormont constitue l'un des plus beaux panoramas du massif.

L'impressionnant promontoire de la roche d'Ormont constitue l'un des plus beaux panoramas du massif.

 

 

 

Un visage est gravé au sommet.

Un visage est gravé au sommet.

 

 

 

Ainsi qu'un cor de chasse.. avec mes initiales...

Ainsi qu'un cor de chasse.. avec mes initiales...

 

 

 

Les reliques de l'échelle de fer a survécu à la guerre mais pas à l'indifférence des hommes.

Les reliques de l'échelle de fer a survécu à la guerre mais pas à l'indifférence des hommes.

 

 

 

Sur le sentier des batailles.

Sur le sentier des batailles.

 

 

Un fortin aménagé.

Un fortin aménagé.

 

 

 

La base du rocher est creusée et fortifiée.

La base du rocher est creusée et fortifiée.

 

 

 

La Roche des Abris.

La Roche des Abris.

 

 

 

Ce matin, la pierre tremlante n'a pas oscillé...

Ce matin, la pierre tremlante n'a pas oscillé...

 

 

 

Les rochers fortifiés de la forêt d'Ormont-Robache

 

 

 

La roche du Sapin sec porte aujourd'hui une table d'orientation.

La roche du Sapin sec porte aujourd'hui une table d'orientation.

 

 

 

Les rochers fortifiés de la forêt d'Ormont-Robache

 

 

 

L'abri au col du Sapin sec.

L'abri au col du Sapin sec.

 

 

 

Rocher Hoff.

Rocher Hoff.

 

 

 

Une cupule au rocher des Oiseaux.

Une cupule au rocher des Oiseaux.

 

 

 

Roche des Cailloux.

Roche des Cailloux.

 

 

 

St Diè a été presque entièrement ravagée en 1944.

St Diè a été presque entièrement ravagée en 1944.

 

 

 

La roche des Fées.

La roche des Fées.

 

 

 

Une souche pour table et un sapin en guise de parasol... What else ?

Une souche pour table et un sapin en guise de parasol... What else ?

 

 

 

La cascade des Molières.

La cascade des Molières.

 

 

 

Bergeronnette des ruisseaux.

Bergeronnette des ruisseaux.

 

 

 

Un nid d'aigle m'accueille en haut du sentier des mulets.

Un nid d'aigle m'accueille en haut du sentier des mulets.

 

 

 

Le même abri par l'autre côté.

Le même abri par l'autre côté.

 

 

 

Les rochers fortifiés de la forêt d'Ormont-Robache

Voici la légende de la roche du Chariot : Il existait autrefois dans l'Ormont un chariot rempli d'or et de pierres précieuses. Une véritable fortune. Personne ne savait comment il est arrivé à cet endroit. Nul ne savait à qui il appartenait mais il serait la propriété de qui irait le chercher. L'entreprise n'était pas sans danger car tous ceux qui avaient tenté leur chance n'étaient jamais revenus. Les gnômes du lac et les lutins de la forêt, gardiens du trésor, usaient de leurs maléfices pour faire échouer les tentatives et les malheureux qui tentaient l'aventure étaient engloutis pour toujours.

Pour réussir, il fallait trouver le timon. Il émergeait d'un petit lac au sommet du massif disaient les uns, il était à même la terre parmi les fougères et les bruyères disaient les autres... Avant le départ, il fallait faire pénitence puis partir à la tombée du jour avec une paire de boeufs blancs immaculés ! On devait chercher le timon au clair de lune et une fois trouvé y attacher les animaux. A ce moment là, l'affaire devenait très difficile. Il ne fallait ni se laisser griser par la fortune espérée ni par l'impatience qui gagnait. Un seul juron et tout était perdu, la fortune bien sûr, mais la vie aussi... A ce moment là, les gnômes et les lutins à l'esprit retors, intervenaient. Ils usaient de tous leurs stratagèmes pour que le conducteur impatient prononçat le juron fatidique. Avant la lisière de la forêt et même en vue des premières maisons, rien n'était gagné...

 

 

Les rochers fortifiés de la forêt d'Ormont-Robache

 

 

 

Une jolie borne non loin du chariot.

Une jolie borne non loin du chariot.

 

 

 

La fontaine des larges feuilles, tel est son nom...

La fontaine des larges feuilles, tel est son nom...

 

 

Repost 0
Publié par Guy - dans Histoire
commenter cet article
15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 08:58

Au cours de la seconde guerre mondiale, la petite station de sport d'hiver du mont Louise fit place à un camp de concentration nazi. C'est le Konzentrationslager Natzweiler - Struthof. Des baraquements construits par les détenus eux-mêmes, étaient prévus pour 2000 hommes. Ils continrent jusqu'à 8000 à l'automne 1944.

L'imagination des gardiens SS n'avait aucune limite en matière de cruauté envers les déportés. Humiliation constante, bastonnade, maltraitance sous toutes les formes était le quotidien des malheureux. Les détenus souffraient d'absence totale de soins, de la faim, du froid, des coups reçus par les gardiens et les kapos, des morsures des chiens et du travail forcé du matin au soir.

Les médecins Hirth, Wimmser et von Haagen faisaient toutes sortes d'expériences sur les prisonniers en leur injectant des virus et des bactéries pour voir l'évolution des maladies jusqu'à la mort ou encore des tests de capacité de résistance du corps humain... la liste des sévices est longue, je ne vais pas les énumérer car il y a assez de livres qui relatent sur le sujet.

Ce coin des Vosges est en deuil, marqué à jamais par la souffrance, les cris, la peur, les larmes et le sang des hommes.

 

Carte IGN : 3716 ET                               Cliquez sur la photo pour l'agrandir.

 

 

Le KL Natzweiler - Struthof

 

 

 

La plupart des baraques ont été détruites à la demande du préfet en 1954.

La plupart des baraques ont été détruites à la demande du préfet en 1954.

 

 

 

L'entrée du camp.

L'entrée du camp.

 

 

 

8 miradors surveillaient le camp.

8 miradors surveillaient le camp.

 

 

 

Ce bâtiment est en cours de restauration. Il contient le four crématoire.

Ce bâtiment est en cours de restauration. Il contient le four crématoire.

 

 

 

Le KL Natzweiler - Struthof

 

 

 

Des photos d'époque dans un baraquement transformé en musée.

Des photos d'époque dans un baraquement transformé en musée.

 

 

 

Le KL Natzweiler - Struthof

 

 

 

Le KL Natzweiler - Struthof

 

 

 

Le KL Natzweiler - Struthof

 

 

 

Le KL Natzweiler - Struthof

 

 

 

Un MP40, le genre d'arme qu'utilisaient les SS.

Un MP40, le genre d'arme qu'utilisaient les SS.

 

 

 

Le KL Natzweiler - Struthof

 

 

 

La chambre à gaz se trouve en contre bas du camp. C'est une ancienne salle des fêtes reconvertie par les SS.

La chambre à gaz se trouve en contre bas du camp. C'est une ancienne salle des fêtes reconvertie par les SS.

 

 

 

Le KL Natzweiler - Struthof

 

 

 

Le KL Natzweiler - Struthof

 

 

 

Le KL Natzweiler - Struthof

 

 

 

Environ 22000 déportés trouvèrent la mort ici.

Environ 22000 déportés trouvèrent la mort ici.

 

 

 

Repost 0
Publié par Guy - dans Histoire
commenter cet article
23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 07:56

Les sommets Vosgiens sont rapidement devenus un enjeu stratégique lors du premier conflit mondial. Situé entre le Donon et Raon l'Etape, près de Badonviller, le col de la Chapelotte fut le théatre de sanglants affrontements.

Les Allemands s'accrochèrent fermement sur les flancs des montagnes en bétonnant des abris dont les points d'ancrage s'enfoncent profondément dans le sol. L'armée Française, quant à elle, ne creusait que des tranchées dans la terre car elle voulait avancer et reprendre mètre par mètre le terrain perdu.

Les 2 bélligérants n'étaient séparés l'un de l'autre que par quelques mètres de forêt, souvent à un jet de grenade ! Les tranchées ne suffisent plus à abriter les hommes contre les bombardements, les lance-flammes et les gaz de combat : il fallait maintenant creuser des galeries. Certaines galeries avançaient jusque sous les lignes ennemies, on les faisait sauter en les bourrant d'explosifs. La guerre des mines avait commencée...

 

Carte IGN : 3616 OT

 

 

 

La chapelle du col de la Chapelotte (dept. 54).

La chapelle du col de la Chapelotte (dept. 54).

 

 

 

Une tranchée allemande.

Une tranchée allemande.

 

 

 

L'entrée d'une galerie.

L'entrée d'une galerie.

 

 

 

Au fur et à mesure que les galeries à faibles profondeurs explosent, il faut creuser de plus en plus bas. De nouveaux outils, comme des perforatrices électriques, permettent de descendre plus profondément pour atteindre 20, 30 ou même 50 mètres sous terre.

Au fur et à mesure que les galeries à faibles profondeurs explosent, il faut creuser de plus en plus bas. De nouveaux outils, comme des perforatrices électriques, permettent de descendre plus profondément pour atteindre 20, 30 ou même 50 mètres sous terre.

 

 

 

Le PC bétonné des officiers allemands.

Le PC bétonné des officiers allemands.

 

 

 

Le PC vu de l'extérieur.

Le PC vu de l'extérieur.

 

 

 

Il reste beaucoup de ferrailles, des obus non explosés, des grenades potentiellement dangereuses et des poches de gaz toxique peuvent toujours exister dans les galeries, mêmes effondrées... Mieux vaut venir ici avec un guide.

Il reste beaucoup de ferrailles, des obus non explosés, des grenades potentiellement dangereuses et des poches de gaz toxique peuvent toujours exister dans les galeries, mêmes effondrées... Mieux vaut venir ici avec un guide.

 

 

 

La gare du téléphérique allemand au Haut de Faîte.

La gare du téléphérique allemand au Haut de Faîte.

 

 

 

Queue de cochon. Gare au tétanos !

Queue de cochon. Gare au tétanos !

 

 

 

Au plafond de l'abri de béton.

Au plafond de l'abri de béton.

 

 

 

On se croirait dans une grotte !

On se croirait dans une grotte !

 

 

 

Horriblement beau...

Horriblement beau...

 

 

 

L'hôpital allemand avec, à droite, la chapelle.

L'hôpital allemand avec, à droite, la chapelle.

 

 

 

Vestiges de fresques dans la chapelle.

Vestiges de fresques dans la chapelle.

 

 

 

Monument à la mémoire du 373ème Régiment d'Infanterie.

Monument à la mémoire du 373ème Régiment d'Infanterie.

 

 

 

Une tranchée côté Français.

Une tranchée côté Français.

 

 

 

Une réserve d'eau.

Une réserve d'eau.

 

 

 

Comme 100 ans plus tôt, on fait chauffer la gamelle...

Comme 100 ans plus tôt, on fait chauffer la gamelle...

 

 

 

Le rocher de l'arche.

Le rocher de l'arche.

 

 

 

La grotte des Poilus.

La grotte des Poilus.

 

 

 

Sur le sentier des roches.

Sur le sentier des roches.

 

 

 

Le col de la Chapelotte - champ de bataille de 14 -18

 

 

 

Le col de la Chapelotte - champ de bataille de 14 -18

 

Aux 2000 soldats Français tombés et sans doute autant du côté Allemand.

 

 

 

Repost 0
Publié par Guy - dans Histoire
commenter cet article
9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 16:52

Cet article est dédié à la mémoire des 12 hommes et femmes sauvagement éxécutés le 7 janvier 2015 lors de l'attaque terroriste perpétrée contre la rédaction de Charlie Hebdo et notre liberté d'expression.

 

La bataille du Donon. Ce massif devient un enjeu stratégique dès le début du premier conflit mondiale. Le 21ème corps de la 1ère armée de Dubail reçoit l'ordre de prendre position le long de la frontière entre les Vosges et le Reich. Selon les ordres du ministre de la guerre Messimy, les troupes Françaises ont l'interdiction d'approcher à moins de 10 km de la frontière afin de laisser l'ennemi la responsabilité de déclencher les hostilités. Gardes forestiers, gendarmerie et douaniers sont chargés de la surveillance de la zone que les troupes ne peuvent occuper. A partir du 4 août 1914, la 1ère armée de Dubail reçoit l'ordre de s'emparer de tous les cols vosgiens. La bataille pour le massif du Donon fait rage dès le 14 et culmine les 20,21 et 22 août .

Je vais suivre le sentier des bunkers et des fortins qui débute près de l'hôtel "le Velleda", et descendre dans ces abris sombres. La frontale est indispensable car il fait noir comme dans un trou. Le petit Donon sera ma prochaine étape malgré le présence de chasseurs signalés par un panneau. Je pense qu'ils sont dans le secteur du Kohlberg ou plus loin encore car je n'entends aucun coup de feu. C'est dommage car je voulais justement déjeuner dans l'abri du Kohlberg.

Le temple du Donon est légèrement givré ce 26 décembre et la plateforme n'attire pas grand monde. J'ai fait chauffer ma gamelle un peu en contre bas sous un rocher car les chasseurs squattaient l'abri et je ne voulais pas me retrouver enfumé pas leur feu de branches de sapin.

Il fait très humide ce jour de Saint Etienne et je n'ai qu'une envie, c'est de me réchauffer au coin d'un bon feu. Justement, je suis attendu pour déguster de la bûche de Noël et un verre de vin chaud...

 

Carte IGN : 3616 OT

 

 

 

donon 2129 (FILEminimizer)

Les sapins sont saupoudrés de sucre glace.    

 

 

 

 

                                 donon 2109 (FILEminimizer)

                                 Le sentier des bunkers suit la D993 et la D145.

 

 

 

 

donon 2113 (FILEminimizer)

 

 

 

 

 

 

donon 2090 (FILEminimizer) 

 

 

 

 

 

                                donon 2087 - Copie (FILEminimizer)

 

 

 

 

 

donon 2123 (FILEminimizer) 

La source de la Plaine.    

 

 

 

 

donon 2136 (FILEminimizer) 

Sur la route forestière de l'Engin.    

 

 

 

 

donon 2140 (FILEminimizer)

Attention : les chasseurs tirent avec des balles...    

 

 

 

 

             donon 2153 (FILEminimizer)

 

 

 

 

 

donon 2160 (FILEminimizer)

Sépulture de soldats Français.    

 

 

 

 

  donon 2168 (FILEminimizer)

 

 

 

 

 

donon 2170 (FILEminimizer)

Au sommet du Petit Donon.

 

 

 

 

donon 2182 (FILEminimizer) 

Les chasseurs brûlent quelques branches de sapin.    

 

 

 

 

donon 2210 (FILEminimizer)

Pour moi, ce sera du veau aux spaëtzle.    

 

 

 

 

donon 2244 - Copie (FILEminimizer) 

Le temple légèrement givré.    

 

 

 

 

donon 2236 (FILEminimizer)

 

 

 

 

 

                           donon 2258 (FILEminimizer) 

Cet escalier aurait été construit pour le Kaiser Guillaume II. Mais celui-ci n'est finalement pas venu ...

 

 

 

 

donon 2260 (FILEminimizer)

 

 

 

 

 

donon 2265 (FILEminimizer) 

Je vois de la lumière...    

 

 

 

 

donon 2273 (FILEminimizer) 

Oh, comme c'est douillet !    

 

 

 

 

donon 2280 (FILEminimizer) 

Mhmm, de la bûche au chocolat !    

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Publié par randoalsacevosges - dans Histoire
commenter cet article
25 juillet 2014 5 25 /07 /juillet /2014 22:26

Les Alsaciens ne se prennent pas souvent le temps de se promener sur les sentiers de la forêt de la vallée de la Plaine. Ces lieux chargés d'Histoire offrent pourtant de belles perspectives de randonnées.

On estime à environ 2000 le nombre de soldats Français tombés dans le secteur de la Chapelotte, et sans doute autant de soldats Allemands. Dès l'automne 1914, les Allemands s'implantent solidement sur les flancs et les sommets surplombants le lac de Pierre Percée. Les attaques françaises ne parviennent pas à les en déloger, contraignant les soldats à s'enterrer à quelques dizaines de mètres des positions ennemies.

Cette ligne de front restera figée jusqu'à la fin de la guerre. Les 2 bélligérants creusent de profondes galeries, nuit et jour. Les tunnels sont ensuite bourrés d'explosifs, faisant trembler la montagne à chaque mise à feu. La grotte des Poilus est aménagée en poste de secours. Le front ramenant des blessés par des boyaux souterrains. Aujourd'hui on peut visiter certaines galeries accompagné d'un guide, mais toutes ne sont pas sécurisées. Il est donc fortement déconseillé de s'y aventurer seul.

De la grotte des Poilus part un agréable sentier des Roches, longeant, comme son nom l'indique, des rochers de conglomérat pittoresques. Le rocher de l'Arche en est un bel exemple. Ce sentier débouche au carrefour de la Vierge Clarisse, où s'établissaient des baraquements de premiers soins. Les blessés étaient ensuite acheminés vers Raon l'Etape.

Avant de quitter ces anciens champs de bataille, il est agréable de flaner sur les rives du lac de Pierre Percée, tout en suivant les méandres de ses bras. Et s'il reste un peu de temps, on peut gravir les marches de la ruine médiévale pour profiter de la vue vers le village et le lac...  

 

Carte IGN : 3616 OT

 

 

Pierre-Percee 1614

Col de la Chapelotte. Ici se dressait une ancienne chapelle (d'où son nom) d'époque gothique. Les colonnes soutenant la tribune de l'orgue de l'église de Celles-sur Plaine ont été réutilisées en ce lieu.    

 

 

 

                     Pierre-Percee 1448

                     Mon sentier se trouve noyé dans les fougères !

 

 

 

Pierre-Percee 1486

Roche de la Soye (alt 500m).    

 

 

 

            Pierre-Percee 1456   

             Une très ancienne roue solaire y est gravée.

 

 

 

Pierre-Percee 1462 

Vue sur la ruine de Pierre Percée (château de Salm).    

 

 

 

  Pierre-Percee 1441 

   Un papillon Petit chou blanc (ou pieride du chou).

 

 

 

Pierre-Percee 1528 

Rocher de la Pierre à Cheval. La légende raconte qu'Agnès de Salm a été blessée au pied de ce rocher en l'an 1147 par un carreau d'arbalète. Elle sera alors capturée et amenée à Raon-sur-Plaine où elle mourut des suites de ses blessures. Elle sera enterrée par l'ermite Isembaut du lac de la Maix.    

 

 

 

Pierre-Percee 1522 

Une galerie creusée dans le rocher.    

 

 

 

  Pierre-Percee 1525

 

 

 

 

Pierre-Percee 1539 

La grotte des Poilus servait de poste de secours. Tout ce secteur était truffé de champs de mines et en 1915 eurent lieu des attaques au lance-flammes.    

 

 

 

Pierre-Percee 1546

La grotte est relativement spacieuse.    

 

 

 

                       Pierre-Percee 1557 

                      Des vestiges de vasques en béton à la grotte des Poilus.

 

 

 

Pierre-Percee 1575 

Le sentier des Roches.    

 

 

 

            Pierre-Percee 1563

 

 

 

 

                            Pierre-Percee 1578 

 

 

 

 

Pierre-Percee 1587 

Le rocher de l'Arche.    

 

 

 

Pierre-Percee 1603

Une petite source avait été captée. elle vient d'être remise en état et s'appelle maintenant Fontaine de la République.    

 

 

 

Pierre-Percee 1651 

Déjeuner dans le parc du château de Salm...    

 

 

 

   Pierre-Percee 1655 

 

 

 

 

Pierre-Percee 1657

Les eaux paisibles du lac de Pierre Percée.

 

 

 

Pierre-Percee 1701 

Reflets dorés de fin d'après-midi...    

 

 

 

Pierre-Percee 1705

Les amoureux du lac...

 

 

 

 

Repost 0
Publié par randoalsacevosges - dans Histoire
commenter cet article
14 juillet 2014 1 14 /07 /juillet /2014 14:00

Nous partons par un temps pluvieux et maussade depuis Le Bonhomme, un village Haut-Rhinois situé entre le col du Calvaire et le col du Bonhomme. Les fougères mouillées en bordure du sentier parachèvent de nous tremper. Au bout d'un peu plus d'une heure de montée, nous arrivons au cimetière Duchesne où reposent plus de 400 soldats tombés au front.  Après un aller-retour à la Tête des Immerlins, nous gagnons la Tête des Faux par le chemin des muletiers. Ce sentier a été aménagé pour pouvoir ravitailler les troupes Françaises en munitions et en vivres.

Dès le mois d'août 1914, les Allemands occupent le sommet. Ils dirigent des tirs d'artillerie sur le col du Bonhomme.Ils détruisent fin novembre le camp du commandement de l'armée Française. Le 2 décembre, les chasseurs alpins donnent l'assaut sur la Tête des Faux et prennent position au sommet. Le soir du 24 décembre 1914, les Allemands lancent un assaut très violent qui est repousé au prix de 700 morts. Les Allemands lancent une nouvelle attaque le 21 décembre 1915 qui se solde également par un échec.

Les Français resteront maîtres du sommet durant le reste de la guerre. Les troupes françaises, qui opèrent sur le versant le moins abrupt, sont cependant éloignées de leurs positions arrières, ce qui oblige à parcourir un long et pénible chemin pour approvisionner les lignes de combat.

Les Allemands opèrent sur le versant abrupt alsacien à peu de distance de leurs réserves. Le transport des hommes et du matériel est facilité par l'installation d'un téléphérique !

Aujourd'hui, la nature reprend doucement ses droits. Elle cicatrise ses blessures en intégrant chaque année un peu plus les vestiges de béton et d'acier, reliquats de la follie des hommes...

 

Carte IGN : 3718 OT

 

Itinéraire : Le Bonhomme - cimetière Duchesne - Tête des Immerlins - Tête des Faux - rocher du Corbeau - étang du Devin - Le Bonhomme.

 

 

Haut-Rhin 0473

Le Bonhomme (alt 608m).

 

 

 

Haut-Rhin 0484

La montée au travers d'une forêt sombre et humide...

 

 

 

Haut-Rhin 0485

Le sentier se transforme en torrent...

 

 

 

Haut-Rhin 0504

Cimetière Duchesne.

 

 

 

       Haut-Rhin 0503

 

 

 

 

Haut-Rhin 0522

Au sommet de la Tête des Immerlins (alt 1216m).

 

 

 

                         DSCN1793

                  Inflorescence mâle de pin sylvestre (c'est ce qui donne le pollen).

 

 

 

Haut-Rhin 0554

Ferraille de la Grande Guerre.

 

 

 

Haut-Rhin 0556

Sommet de la Tête des Faux (alt 1208m).

 

 

 

Haut-Rhin 0564

Tout ce qui reste d'un abri Français. Les rails servaient à soutenir le toit.

 

 

 

Haut-Rhin 0581

Toute la montagne est truffée de bunkers, de tranchées, de trous d'obus, galeries et tunnels...

 

 

 

Haut-Rhin 0595

Le rocher du Corbeau. En dessous, il y a tout un réseau de galeries.

 

 

 

Haut-Rhin 0601

La gare d'arrivée du téléphérique Allemand. Son point de départ se situait près de l'église de Lapoutroie, à une altitude de 425m pour arriver à la roche du Corbeau à 1100m. Sur l'ensemble du versant Est, une véritable forteresse est construite, constituée de fortins, d'abris, d'ateliers, le tout bétonné, électrifié et alimenté en eau et en lignes de communication.

 

 

 

Haut-Rhin 0602

L'intérieur de la gare.

 

 

 

Haut-Rhin 0604

La même gare en 1916.

 

 

 

DSCN1838

L'étang du Devin. Les trèfles d'eau recouvrent chaque année davantage de surface. Cet étang est en train de s'assécher et va se transformer peu à peu en tourbière.

 

 

 

Haut-Rhin 0622

L'abri pour randonneurs près de l'étang.

 

 

 

Haut-Rhin 0644

Le même endroit, 100 ans plus tôt. C'était une station de pompage pour l'alimentation en eau des troupes Allemandes. Le batiment abritait aussi une génératrice pour la production d'électricité.

 

 

 

Haut-Rhin 0678

Ancien cimetière Allemand. La chapelle Rabenbuhl.

 

 

 

                      Haut-Rhin 0669

                       Tombe d'un soldat Allemand.

 

 

 

Haut-Rhin 0682

Ce bunker abrite une infirmerie.

 

 

 

  Haut-Rhin 0694

   La grande salle de l'infirmerie.

 

 

 

Haut-Rhin 0679

Vestiges de réseaux téléphoniques... (allo, quoi..)

 

 

 

 

Repost 0
Publié par randoalsacevosges - dans Histoire
commenter cet article
10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 06:47

Il y a 70 ans, jour pour jour, Oradour-sur-Glane, un petit village du Limousin allait entrer dans l'Histoire. Ce même jour, il était rayé de la carte.

La 2. SS Panzerdivision "Das Reich" subit de lourdes pertes sur le front russe, notamment près de Karkhov. Ce qui restait de cette division a été retiré du front et stationné près de Montauban, afin d'être reconstitué. Suite au débarquement des Alliés, cette unité reçu l'ordre de faire mouvement vers la Normandie dans le but de stopper l'avancé des Américains et de les rejetter à la mer.

Après 1943, pour pallier aux pertes en hommes, il était de coutume dans la Wehrmacht et la Waffen SS d'incorporer de force des jeunes gens issus des pays conquis. Beaucoup d'Alsaciens se retrouvent malgré eux, sur le front de l'Est (pour minimiser le risque d'évasion).

Ce 10 juin 1944, Adolf Diekmann donna l'ordre à un bataillon du régiment "Der Führer" d'encercler Oradour-sur-Glane. En début d'après midi, les habitants furent rassemblés place du Champs de Foire. Les hommes de plus de 14 ans ont été séparés des femmes et des enfants. Les SS firent 6 groupes de 30 hommes et les emmenèrent dans des granges, de préférence celles ne présentant qu'une seule ouverture...

Des mitrailleuses furent mises en batterie et les servants des pièces ouvrirent le feu. Les corps des victimes ont été recouverts de fagots et incendiés. 350 femmes et enfants furent enfermés dans l'église du village. Des soldats y placèrent une caisse d'explosifs, mais la charge ne fut pas suffisante pour détruire le batiment. Les SS y lancèrent des chaises et autres combustibles par les ouvertures, ainsi que des grenades. Ils incendièrent l'église alors que des cris retentissaient encore... Seule, Marguerite Rouffanche parvint à s'échapper miraculeusement.

Les Waffen SS mirent le feu à chaque maison, après un pillage en règle. Le bataillon meurtrier quitta la localité en feu à la tombée de la nuit, laissant derrière lui 642 victimes.

 

 

Histoire 4692 

 

 

 

 

Histoire 4706 

Oradour-sur-Glane, dans le même état que ce 10 juin 1944.    

 

 

 

Histoire 4715 

La Peugeot 202 du médecin.

 

 

 

Histoire 4590

Une rue avec les fils du tramway.

 

 

 

Histoire 4596 

 

 

 

 

Histoire 4607 

Une boutique.

 

 

 

Histoire 4609 

Un garage.    

 

 

 

Histoire 4612

 

 

 

 

                              Histoire 4617

      Les rails du tramway. Limoges n'était qu'à une heure de tram (20 kms).

 

 

 

Histoire 4619 

Une des granges où des hommes ont été assassinés.    

 

 

 

Histoire 4543 

L'église Saint Martin.    

 

 

 

Histoire 4650 

Il ne reste que les murs.    

 

 

 

  Histoire 4653 

 

 

 

 

Histoire 4678 

 

 

 

 

Histoire 4589 

En quelques heures, la vie s'est arrêtée.    

 

 

 

Histoire 4735

Il y a quelques mois, Robert Hébras (le monsieur interviewé), rescapé du massacre et auteur du livre "Oradour-sur-Glane, le drame heure par heure", fait à nouveau parler de lui. Il refait la "une" à cause d'un mot figurant dans certaines éditions de son livre. Un seul mot. "soi-disant"...

 

 

 

Histoire 4633 

 

 

 

 

Histoire 4704

La photo est un peu floue, je ne m'en étais pas rendu compte de suite. L'émotion m'envahissait.

 

 

      Histoire 4699    

 

 

 

 

Histoire 4723 

La gare d'Oradour-sur-Glane. Les évènements n'ont laissé que les lettres formants le mot "ORAGE"...    

 

 

 

 

 

Repost 0
Publié par randoalsacevosges - dans Histoire
commenter cet article
1 juin 2014 7 01 /06 /juin /2014 15:55

Durant la Première Guerre mondiale, les Allemands ont ulilisé toutes les hauteurs Vosgiennes pour en faire des observatoires fortifiés. La forteresse Allemande du Pain de Sucre ne connu qu'une seule attaque Française. 2 groupes partirent à l'assaut des flancs de montagne le 1er août 1916 à 21h30. L'un fut commandé par le lieutenant Brochard, le second groupe est mené par l'aspirant Charpenel. Sous le couvert de l'obscurité et de la forêt, les hommes mirent 2 heures pour parcourir une distance d'à peine 1 kilomètre, tant le terrain est difficile. Les sentinelles ennemies ont vite fait de repérer les 2 groupes, qui sont stoppés net devant les barbelés. Les Allemands tirent alors des fusées éclairantes et le ciel s'illumine comme en plein jour. S'en suivait une grèle de grenades qui mirent hors de combat plus d'un tiers de la centaine d'hommes engagés du côté Français dans cet affront.

Brochard sera blessé durant l'attaque et est mis à l'abri par un caporal. L'adjudant Faure prendra sa place à la tête du groupe. Il sera obligé d'ordonner le repli devant le tir nourri des Allemands. Sur le flanc Nord, Charpenel fera de même. Pendant la retraite, les Français seront pris en tenaille par l'artillerie ennemie, venue en renfort des assiégés. Sous le déluge d'obus, le repli des survivants prendra plusieurs heures...

 

Carte IGN : 3616 OT

 

Tete-du-Coquin 4396

Le passage sous le rocher est l'un des chemins d'accès au Pain de Sucre.    

 

 

 

                        Tete-du-Coquin 4399

                          Au dessus de l'entrée, St Michel, l'ange guerrier.

 

 

 

Tete-du-Coquin 4374

Un rocher gravé devant un abri Allemand.

 

 

 

Tete-du-Coquin 4465

 Blockhaus. Les Allemands ont baptisé le Pain de Sucre "Feste Bleibtrau".

 

 

 

Tete-du-Coquin 4451

 

 

 

Tete-du-Coquin 4403

Un autre bunker. La montagne en est truffée.    

 

 

 

                         Tete-du-Coquin 4406

 

 

 

 

Tete-du-Coquin 4427

 

 

 

 

      Tete-du-Coquin 4482

 

 

 

Tete-du-Coquin 4475

Un point d'eau utilisé par les soldats.

 

 

 

Tete-du-Coquin 4473

Il reste encore pas mal de "ferrailles", dont ces fils de fer barbelés.    

 

 

 

Tete-du-Coquin 4458

Une des croix gravées dans la roche.

 

 

 

Tete-du-Coquin 4411

Le bastion Ouest.

 

 

 

Tete-du-Coquin 4443

Intérieur d'un bunker de tir...    

 

 

 

    Tete-du-Coquin 4550

      ...Vieux de 100 ans !

 

 

 

                        Tete-du-Coquin 4336

                          Ce qui reste d'un poêle à bois...

 

 

 

Tete-du-Coquin 4319

Attention, ces bunkers ne sont pas sécurisés et les galeries risquent de s'effondrer !    

 

 

 

 

 

Repost 0
Publié par randoalsacevosges - dans Histoire
commenter cet article
11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 16:53

Le fort de Mutzig aussi appellé Feste Kaiser Wilhelm II, est un patrimoine peu connu du grand public. Longtemps resté secret, il n'est ouvert au public que depuis peu. Ce groupe fortifié a été construit par les Allemands aux alentours de l'année 1893, sur ordre de l'empereur Guillaume II. La 1ère Guerre Mondiale se préparait longtemps à l'avance...

Cet ouvrage était par son étendue et par sa puissance de feu, la fortification la plus importante de l'empire allemand (il ne faut pas oublier qu'à cette époque, l'Alsace était terre germanique). C'était aussi la plus moderne. La forteresse est entièrement construite en béton armé et cuirassée, une nouveauté pour l'époque, pour faire face aux progrès de l'artillerie. Une autre nouveauté est qu'elle est entièrement électrifiée et autonome.

Le fort est divisé en 2 parties. L'une est accessible au public en visites guidées, l'autre est strictement interdite d'accès et sous protection militaire car toujours en activité.

L'ensemble des fortifications s'étendent sur 254 hectares et se composent de 22 tourelles blindées et 6 batteries de tir. La garnison était de 6500 à 7000 hommes. C'est le nombre que l'état major allemand était prêt à sacrifier sur cette position pour retarder l'avance française. Il n'était pas prévu qu'un seul homme sorte vivant de ce tombeau d'acier et de béton. Les ingénieurs avaient aménagé une sortie de secours mais elle n'était pas destinée à servir et n'était là uniquement pour le moral des troupes...

 

 

 

Forteresse 9966

La batterie n°1, toujours menaçante.    

 

 

 

Forteresse 9701

La défense rapprochée était assurée par des MG08 (Maschinengewehr modèle 1908).

 

 

 

Forteresse 9729

Des kilomètres de tunnels parcourent les entrailles de la forteresse.    

 

 

 

Forteresse 9736

Le confort est très rudimentaire et l'intimité inexistante. Les crochets aux murs servaient de rateliers pour les fusils. Les hommes vivaient 24h/24 avec leur arme. Des puits assuraient l'approvisionnement en eau. 20 litres par homme et par jour. Aujourd'hui, un européen en consomme en moyenne 130 litres...    

 

 

 

Forteresse 9748

Le renouvellement de l'air est assuré par des ventillateurs électriques mais en cas de pannes, les bras prennaient le relais...    

 

 

 

      Forteresse 9740

      Réseau de fils électriques courant sur les plafonds.

 

 

 

Forteresse 9750 

Une photo de 1915 représentant les hommes du rang, principalement de réservistes. Les hommes jeunes étaient envoyés en 1ères lignes. Sur l'écriteau : Unser Gemüttliches Heim ! Ce qui veut dire : Notre chez nous bien confortable... Ironiquement, bien sûr !    

 

 

 

                     Forteresse 9763 

Cet engin est un Fahrpanzer. Trop étroit pour contenir un homme avec une arme, il servait de tourelle d'observation sur rail dans les tranchées.

 

 

 

         Forteresse 9771

         Diverses commandes pour les tourelles à éclipse.    

 

 

 

                             Forteresse 9775

                              Munitions.

 

 

 

Forteresse 9789

Un canon léger de tranchées à faible portée. La section de chenille derrière le canon provient d'un semi-chenillé allemand de la seconde guerre mondiale (type sd.kfz 251). Il avait été abandonné sur place. Quand les Américains sont arrivés, ils l'ont bourré d'explosifs et l'ont envoyé contre la forteresse pour ouvrir une brêche.

 

 

 

Forteresse 9815

 Un des pétrins du fort de Mutzig. Le pain était le composant principale des repas.

 

 

 

Forteresse 9810

      Et le four à pain.

 

 

 

Forteresse 9835 

Le tableau de commande des groupes électrogènes (de marque Siemens). Au plafond, on voit de la tôle ondulée. Elle servait de coffrage pour le béton mais surtout, lorsque la dalle de béton armée était endommagée à cause du pilonnement des bombes, la tôle ne laissait pas apparaitre les fissures... Encore une idée des ingénieurs pour le maintient du moral des hommes, car ils devaient rester opérationnels jusqu'au dernier souffle !

 

 

 

Forteresse 9859 

 Des moteurs mono-cylindre entrainaient des génératrices.

 

 

 

                            Forteresse 9863 

                            Tout est en parfait état de fonctionnement.

 

 

 

Forteresse 9872

Aujourd'hui, 11 février, c'est l'anniversaire de ce mastodonte : il fête ses 100 ans !    

 

 

 

Forteresse 9873 

Le bloc opératoire.

 

 

 

                      Forteresse 9875

                         Et la scie qui va bien... pas de chichis !

 

 

 

Forteresse 9888 

Les cuisines. En fait des gros bain-marie. Seul à midi un repas chaud était servi, composé de lard et pommes de terres ou des pois. Le matin et le soir, c'était du fromage et du pain. La boisson, c'était de l'eau. Le Schnaps n'était distribué que lors des combats...    

 

 

 

Forteresse 9898 

Les lieux d'aisances. Comme inscrit sur le mur, il ne fallait pas oublier de refermer le couvercle après utilisation, à cause du méthane qui s'échappait de la fosse.   

 

 

 

Forteresse 9905 

Un mannequin représentant un soldat allemand, son Luger P08 9mm parabellum toujours à portée de main...

 

 

 

Forteresse 9914 

Le fort de Mutzig possède une des plus belle galerie d'uniformes et d'objets militaires d'Alsace.    

 

 

 

    Forteresse 9975 

Ce musée souterrain est entretenu par une association franco-allemande. Hier, un outil de guerre, c'est aujourd'hui un symbole de paix.    

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Publié par randoalsacevosges - dans Histoire
commenter cet article
3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 20:59

Comme on ne peut pas à chaque sortie faire une rando de 20 kms, ce qui aurait pour conséquences de lasser mes garçons, l'après-midi d'aujourd'hui est consacrée à la visite de la citadelle de Bitche. La partie la plus intéressante , c'est bien sûr la visite des souterrains. Les grandes salles sombres et les galeries fraiches étaient bienvenues par ces chaudes journées.Bien qu'ayant effectué mon service militaire à Bitche, je n'ai jamais mis les pieds dans la citadelle même. A l'époque, on débutait notre footing matinal en faisant le tour de la citadelle et chaque jour je me disais "faut que j'y aille avant le fin du service" et finalement, ce n'est que 20 ans plus tard que j'ai enfin franchi la porte. A l'entrée, en même temps que les billets, on vous donne un casque audio, grâce auquel vous serez informé de l'histoire de Bitche et de sa citadelle, du 18ème siècle à nos jours. La visite se fait en à peu près 2 heures. Sur la plate-forme, il y a encore 2 autres petits musées sur l'équipement du soldat ainsi que sur l'histoire de Bitche.

 

Carte IGN : 3713 ET

 

 

 

 

Nord 0097 (FILEminimizer) 

La citadelle toise la ville sur son promontoire (photo prise en mars dernier).

Avant que les Français ne s'intéressent à Bitche, la butte était déjà une place forte où tronait une large forteresse médiévale, occupant la même surface que l'actuelle citadelle. Elle était faite de hauts mûrs défendue par des tours rondes. Le comte Eberhard de Deux-Ponts en était le constructeur.  

 

 

 

Nord 0177 (FILEminimizer)

Cette partie de la citadelle se nomme "la grosse tête".

En 1673, Turenne prit ses quartiers d'hiver dans le Palatinat pour y exercer la politique de la terre brûlée. Il découvrit Bitche et était impressionné par l'importance statégique du site. Il plaîda auprès de Louis XIV le projet de fortifier le château en lui demandant d'y envoyer Vauban pour la réalisation d'une citadelle.

 

 

 

 

 

Nord 0182 (FILEminimizer) 

L'impressionnant portail d'entrée.

Une somme énorme est dépensée pour les travaux (2 500 000 livres d'or). Un an après la fin des travaux, la citadelle est démantellée par la garnison Française en quittant les lieux, par suite des clauses du traité de Ryswick. 3 ans après, les Français réoccupent la place et s'efforcent de reconstruire ce que Vauban avait érigé peu de temps avant. La nouvelle forteresse est commandée par le maréchal de camp de Bournay. Les plans sont élaborés par Cormontaigne en respectant le tracé de Vauban. 

 

 

 

 

Nord 0189 (FILEminimizer) 

Impacts de projectiles de différents calibres. 

 

 

 

 

Nord 0193 (FILEminimizer) 

Le corridor d'entrée. 

 

 

 

Nord 0196 (FILEminimizer)

Le chef de pièce Hugo et son chargeur Mathis.

C'est pendant le long siège de 1870 que la citadelle obtient ses premières lettres de noblesse. Après le désastre de Woerth, Bitche se retrouve en 1ère ligne. Les 1200 hommes en garnison sont renforcés par 200 hommes de l'armée de Mac-Mahon en fuite. Teyssier installe ces derniers à l'écart des autres troupes afin de conserver le moral de ses soldats.  En effet les rescapés rapportent les scènes terrifiantes de la débacle de Woerth. 

 

 

 

 

Nord 0202 (FILEminimizer) 

Bitche vu de la citadelle.

3 sommations de l'artillerie Bavaroise stationnée aux pieds de la citadelle sont rejettées . 6760 hommes et 24 canons et mortiers rasèrent les batiments de la citadelle. La ville était en feu. Le 21 septembre 1870 les batteries bavaroises levèrent le siège. Bitche n'avait plus d'intérêt statégique. Les souterrains sont restés intacts. Paris avait capitulé le 28 janvier, Bitche tenait toujours. Personne ne cru bon d'informer le colonel Teyssier que la guerre était terminée ! 

 

 

 

 

                        Nord 0206 (FILEminimizer) 

                   Plusieurs espaces sont consacrés à la projection de films de reconstitution.

Il est convenu que la citadelle sera remise aux Allemands le 5 mars. Mais le colonel Teyssier tergiverse. Puisque Paris a oublié l'existence de Bitche, lui même ignorera la date fixée !

Teyssier ne sortira de la citadelle que le 31 mars, drapeaux au vent avec armes et chevaux. 

 

 

 

 

Nord 0210 (FILEminimizer) 

Les souterrains de la citadelles. 

 

 

 

 

Nord 0211 (FILEminimizer) 

Une "petite ville" se cache à l'abri sous 17 mètres de pierres, de rochers et de béton. Ici la forge.

 

 

 

 

Nord 0221 (FILEminimizer) 

La roue à écureuil permettant de hisser l'eau du seul puit de la place forte. Profond de 80 mètres, il pouvait fournir jusqu'à 2700 litres d'eau par jour ce qui n'était pas de trop quand on sait que les souterrains abritaient également une cinquantaine de bovins et une trentaine d'ovins en plus des chevaux et des hommes.

 

 

 

 

 

Nord 0223 (FILEminimizer) 

On peut s'étonner que la mangeoire à gauche soit placée si haut. Il faut s'imaginer que les bêtes marchaient sur une épaisse litière. On peut également imaginer la forte odeur qui règnait en ces lieux. 

 

 

 

 

Nord 0229 (FILEminimizer) 

Un des fours à pains. La boulangerie devait fournir quotidiennement plus de 1000 rations. Les commentaires dans le casque audio vous apprendrons que la farine était entreposée au-dessus des fours afin de la tenir au sec. 

 

 

 

 

Nord 0236 (FILEminimizer) 

Dans le souterrain primitif, tous les volumes ne communiquaient pas entre-eux, faisant remonter les hommes à la surfaces et les exposant au tir ennemi. Le colonel Teyssier ordonna de creuser des couloirs raliant les diverses parties souterraines entre-elles. Ces couloirs sont taillés à la pointerolle durant 3 longs mois.  

 

 

 

 

Nord 0240 (FILEminimizer) 

Cette partie est réservée aux officiers supérieurs. Au fond, on aperçoit une cheminée, rare privilège en ces lieux froids et humides, taillés à même la roche.

 

 

 

 

Nord 0254 (FILEminimizer) 

la "surface", un des musée est consacré à l'équipement du soldat. 

 

 

 

Nord 0251 (FILEminimizer)

 

 

 

 

Nord 0255 (FILEminimizer)

 

 

 

 

 

Nord 0278 (FILEminimizer)

 

 

 

 

 

Nord 0280 (FILEminimizer) 

Ce dernier batiment est l'arsenal avec ses salles voutées. Il abrite aujourd'hui un magasin de souvenirs et l'on peut également s'y désaltérer.

 

 

 

 

Nord 0292 (FILEminimizer) 

De nos jours, la vie y est nettement plus tranquille ! 

 

Repost 0
Publié par randoalsacevosges - dans Histoire
commenter cet article
18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 16:39
Le Linge est un champ de bataille de la première guerre mondiale. 17000 soldats y  trouvèrent la mort entre le 20 juillet et le 15 octobre 1915. Les bataillons en ligne subirent jusqu'à 80% de pertes. Le 4 août, un bombardement allemand d'une violence inouïe fait pleuvoir 40000 obus qui hachèrent et taillèrent hommes et forêts. A l'automne 1915, le front se fige et s'en suit une guerre de position et d'usure jusqu'à l'armistice.
 
Carte IGN :  3718 OT  
 
 
    
Hohnack 0405
Cimetière militaire allemand de la première guerre mondiale au Hohrod.   
 
 
 
Hohnack 0412 
        
 
 
 Hohnack 0415
     
 
 
Hohnack 0419
 
 
 
            
 Hohnack 0421
 
 
 
 
Hohnack 0429 
Le collet du Linge est un musée à ciel ouvert montrant les champs de batailles où tout est quasiment resté en l'état.   
 
 
     
           Hohnack 0431
                    Base de Minenwerfer (mortier)                           
 
 
Hohnack 0434 
Une cloche d'observation. 
 
 
        
 Hohnack 0435
Protection (toute relative) d'une mitrailleuse lourde. 
     
Hohnack 0436
 
 
 
     
Hohnack 0438
Point de vue depuis le col du Linge.    
 
 
 
 
Hohnack 0447
Tranchée allemande dont les mûrs sont consolidés de pierres maçonnées, recouvertes d'un grillage anti-grenades.   
 
 
 
 
Hohnack 0453 
Le Hohneck.   
 
 
      
 
Hohnack 0465
                    Intérieur d'abri allemand.                                                               
 
 
 Hohnack 0471
 Ici, c'est un abri français.
 
 
Hohnack 0478   
Tranchée française creusée à même la terre meuble. Aucun renfort de mûr.   
 
 
  Hohnack 0480
                       Bunker allemand.   
 
 
 
 
 Hohnack 0483    
 Toit d'une casemate.                                    
 
Hohnack 0485                         Rouleaux de barbelés.
 
 
Hohnack 0428
Le mémorial n'ouvre ses portes qu'à partir du 6 avril. Nous y étions quelques jours trop tôt. A l'intérieur, on peut voir tout l'attirail nécessaire à la folie des hommes.   
 
 
Repost 0
Publié par randoalsacevosges - dans Histoire
commenter cet article